Qui sommes-nous ?

Créée en 1952, l’AFEC est une association déclarée, à but non lucratif et à caractère culturel et scientifique, dont les membres appartiennent au monde professionnel des praticiens (magistrats et membres ou agents des autorités de concurrence, nationales ou européennes, entreprises, avocats, économistes) ou  académique (Universitaires, étudiants).

Elle a pour objet de

  • préconiser et défendre, dans l’exercice des activités économiques, commerciales industrielles et artisanales, le principe de la liberté de la concurrence nationale et internationale sur tous les plans, dans le cadre des lois en vigueur ;
  • lutter par tous moyens appropriés sur le plan national et international contre la concurrence déloyale, abusive ou illicite ;
  • étudier toutes modifications qui pourraient être apportées à la législation et à la réglementation en vue d’améliorer les conditions de la concurrence.

L’AFEC compte à ce jour environs plus de 200 adhérents. Depuis 2004, a été créé en son sein le Comité des jeunes composé de certains de ses adhérents les plus jeunes.

L’AFEC est adhérente de la Ligue Internationale de concurrence (LIDC http://www.ligue.org), dont elle constitue le groupe français.

Les rubriques suivantes vous permettront de mieux connaître l’AFEC et son action.

 

Le mot du Président

 

Créée en 1952, l’AFEC, Association Française d’Étude de la Concurrence, est une association indépendante, déclarée, à but non lucratif.

Sa longue histoire, retracée par Jeanne-Marie Henriot Bellargent et Dominique Brault, témoigne de ce qu’elle est non seulement la plus ancienne association consacrée au droit de la concurrence dans toute sa diversité, mais aussi la plus ouverte à l’international, via notamment son appartenance à la LIDC, Ligue internationale de la concurrence, dont elle est l’un des membres les plus actifs.

Depuis l’origine, elle s’attache à promouvoir le principe de la liberté de la concurrence nationale et internationale et corrélativement à lutter, sur le plan national et international, contre les pratiques contraires aux règles de concurrence.

 

L’AFEC se démarque avant tout par sa composition universaliste puisqu’elle est ouverte à tous ceux qui, quelle que soit leur expérience, s’intéressent à un titre ou un autre au droit de la concurrence dans toutes ses dimensions (pratiques anticoncurrentielles, pratiques restrictives, concurrence déloyale, distribution, concentrations, aides d’Etat…).Elle rassemble ainsi, autour d’un thème d’intérêt commun, des adhérents de tous les horizons, qu’il s’agisse de magistrats, membres ou agents des autorités de concurrence, nationales ou européennes, de directeurs juridiques et juristes d’entreprises, d’avocats, d’économistes ou encore d’universitaires et d’étudiants. Depuis la fin de l’année 2004, un Comité des jeunes permet d’accueillir au mieux jeunes professionnels et étudiants.

La force de l’AFEC tient aussi à ce qu’elle a toujours su mêler travaux scientifiques de premier ordre et moments de convivialité.

 

Sur le plan de la formation et de l’information, cela se traduit notamment par l’organisation de manifestations scientifiques de différents formats consacrées à des sujets d’actualité ou encore à vocation plus anticipatrice, à l’instar du colloque anniversaire des Trente ans de l’ordonnance du 1er décembre 1986, organisé avec la Cour d’appel de Paris, sans parler de l’évènement exceptionnel qu’a constitué le congrès de Paris en novembre 2019 sur le thème des innovations et de la modernisation des droits de la concurrence et de la propriété intellectuelle.

L’AFEC se veut également force de propositions dans une perspective d’amélioration du droit et de la pratique de la concurrence. Elle est adepte, à cet égard, d’un dialogue constructif avec les différentes autorités concernées.  Ainsi prend-elle  systématiquement part aux consultations lancées par les acteurs institutionnels français et européens, en constituant des groupes de travail à cette fin. Il arrive aussi qu’elle anticipe des réformes à venir, à l’instar des travaux menés sur le numérique ou en prélude à la refonte du droit français des pratiques restrictives.

Mais à l’approche du soixante-dixième anniversaire, qui sera fêté autant qu’il le mérite, le temps est aussi à la modernisation et à l’innovation.

Moderniser, c’est poursuivre, mais en les rajeunissant d’une façon ou d’une autre, les différentes activités entreprises, par exemple en s’adaptant aux défis soulevés par la crise sanitaire. Innover, c’est introduire de la nouveauté, en engageant des actions inédites, par exemple, afin d’encourager les jeunes talents ou encore en faisant bénéficier les membres de l’AFEC d’attentions nouvelles.

Autant de raisons pour ceux qui ne sont pas encore adhérents de nous rejoindre et pour ceux qui le souhaitent de nous soutenir pour que plus que jamais notre association soit le lieu privilégié d’échanges d’idées et de réflexions dans une perspective d’amélioration du droit de la concurrence.